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L'ISFATES dans la presse

Vous trouverez ici des articles récents apparus dans la presse sur l'Institut Supérieur Franco-Allemand des Techniques, de l'Economie et des Sciences.

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Les Articles:

"Le sacrifice de la "Weisse Rose"" - "Le Republicain Lorrain" Paru le 10/03/06

"Retrouvailles interculturelles pour les anciens de l'ISFATES" - "Le Republicain Lorrain" Paru le 20/05/04

"Isfates : voyage culturel à Berlin" - "Le Republicain Lorrain" Paru le 18/05/04

"Travailler, étudier avec un «passeport pour l'Allemagne»" - "Le Republicain Lorrain" Paru le 05/05/04

Les rencontres franco-allemandes: "un véritable échange culturel" - "Le Républicain Lorrain" Paru le 23/01/04

14 prix pour les jeunes chercheurs lorrains - "Le Républicain Lorrain" Paru le : 16/01/04

ISFATES: 25 années de coopération transfrontalière - "Le Républicain Lorrain" Paru le : 18/12/03

Refonte des statuts: l'Isfates perd son "s" - "Le Républicain Lorrain" Paru le : 12/12/03

ISFATES: vingt-cinq années de coopération franco-allemande - "Le Républicain Lorrain" Paru le : 18/12/03

L'avenir de l'Isfates en question - "Le Républicain Lorrain" Paru le : 12/12/03

Un ascenseur social franco-allemand - "Le Républicain Lorrain" Paru le : 10/12/03

Annuaire de l'Isfates - "Le Républicain Lorrain" Paru le : 23/11/03




Le sacrifice de la "Weisse Rose" - organisé par le projet Théâtre (Gestion/Logistique)

Die weisse Rose (la Rose Blanche) fut un groupe de résis­tance de jeunes étudiants muni­chois révoltés par le nihilisme in­tellectuel de la dictature hitlérienne en 1942 et les souf­frances de la guerre. Cet épisode encore peu connu de la résistance au nazisme en Allemagne même a été repris par la comédienne et dramaturge de Hanovre Marèn Berg. «Je chantais depuis des années "Sage nein ! Dis non!", la chanson de Konstantin Bec­ker, inspirée de Borchert, et j'avais envie de parler de ceux qui dirent "non" à Hitler au risque de leur vie. J'ai rencon­tré Arnaud Beunaiche, que j'avais vu à l'oeuvre dans Matin Brun. » Ecoeurée d'entendre que, dans un jeu télévisé de radio en France, personne n'était capable de citer le nom de l'auteur de l'attentat contre Hitler du 20 juillet 1944, Von Stauffenberg aidé de Beck et Goerdeler, Marèn Berg a décidé d'en parler aux jeunes dans une pièce de théâtre à partir des souvenirs émouvants d'Inge Scholl. Bernhard Stéphane, Damien Bonnet et l'Allemande Claudia Specht de l'ISFATES Metz ont accueilli mardi au Théâtre du Saulcy, avec le concours de l'Action culturelle de l'Univer­sité Paul-Verlaine de Metz, l'au­teur compositeur interprète Marén Berg et le metteur en scène Arnaud Beunaiche pour un spectacle musical et théâtral, des lectures sur Die weisse Rose, le groupe d'Alexandre Schmorell, Hans et Sophie Scholl, Christo­pher Probst, Willi Graff et Kurt Huber, qui furent emprisonnés puis exécutés. Devant des étudiants de l'IS­FATES, des germanistes, des étudiants en lettres, en histoire et des lycéens de Briey, un débat fut animé, après la représenta­tion, par Marc Chevalier, profes­seur d'histoire, sur le thème du nazisme, qui n'est pas un phénomène de circonstance appelé à disparaître et la Résistance trop méconnue de l'autre côté du Rhin. L'Europe, l'amitié franco-­allemande doivent se construire sur une bonne connaissance réci­proque et non sur des malenten­dus.

"Le Républicain Lorrain" - Paru le 10/03/06

Retrouvailles interculturelles pour les anciens de l'ISFATES

L'Institut Supérieur Franco-Allemand de Techniques, d'Economie et des Sciences a convié au théâtre du Saulcy ses anciennes promotions pour une tribune consacrée à l'interculturalité. Cet appel fait suite au projet de trois étudiants du site messin. Tout au long de l'après-midi, les "petits nouveaux> ont pris conseil auprès de leurs aînés, qui n'ont pas manqué d'évoquer leurs parcours respectifs. Le directeur, Gabriel Michel, s'enorgueillit aujourd'hui de toujours pouvoir offrir un cursus bilingue dans plusieurs matières (Sciences de gestion, Logistique, Informatique, Génie civil, mécanique et électronique) et une carrière internationale à partir de bac +4 à ses diplômés (boursiers pour 45% d'entre eux). Les diplômés mettent en exergue l'orientation interculturelle prise par l'établissement. Cette interculturalité profitable à tous l'est également pour l'institut, qui bénéficie depuis peu (pour les poursuites d'études) d'un partenariat privilégié avec Polytechnique Montréal. L'institut s'apprête à proposer, dans les mois à venir, des stages à ses élèves en Chine et en Inde soit autant de marchés porteurs.

Les langues et le reste

Actuellement, sur 100 étudiants, 40 font le choix de se maintenir en France, 50 optent pour l'Allemagne, les 10 restants préfèrent quant à eux émigrer vers un pays tiers. Toutes les personnes qui sont intervenues ont pu faire part à leurs cadets de l'aspect interculturel de leur travail. Ils mettent en avant l'importance de leur bilinguisme, qui pour certains n'est qu'une étape ou une passerelle vers d'autres langues. Mais l'aspect lingual n'est pas une fin en soi et comme le soulignait le professeur Hans Löser, faisant référence à son père: "Un simplet qui parle trois langues énonce ses bêtises dans les trois". Plus que les langues ce sont les compétences et les qualités y compris humaines qui sont prises en compte par les recruteurs. Tous s'accordent à dire que leur formation à l'ISFATES leur a permis une certaine ouverture d'esprit. Et dans un contexte de conjoncture économique difficile, il n'est pas vain de rappeler que l'institut franco-allemand n'est pas si loin des Grandes Ecoles en permettant notamment à ceux issus des filières techniques une embauche, moins d'une semaine après leur sortie. Un institut vraiment dans l'air du temps , malgré le recul de la pratique de la langue allemande en France, quand on sait que l'Allemagne reste le premier partenaire économique de la France et que 60% des échanges européens sont franco-allemands.

"Le Républicain Lorrain" Paru le 20/05/04 (Metz / Actualité)

Isfates : voyage culturel à Berlin

Un voyage a été organisé par des étudiants français et allemands de l'Isfates (Institut supérieur franco-allemand de techniques, d'économie et de sciences), dont les études se déroulent sur quatre années en alternance entre l'université de Metz et la HTW (Hochschule für Technik und Wirtschaft) de Sarrebruck. Le groupe des organisateurs était constitué de quatre étudiants en deuxième année de "Sciences de gestion" à Sarrebruck: Cécile Isquierdo, Robert Witos, Stéphane Grosz, Eric Muller. A noter que la préparation de ce voyage fait partie intégrante de leur scolarité dans le cadre d'un projet d'étude encadré par le professeur dr G. Pochmarin, le but étant de faire découvrir ou d'approfondir les aspects culturels, historiques. économiques et politiques à travers des visites d'entreprises et de musées. Quarante personnes ont participé à ce voyage. Les principaux points du programme ont été des visites d'entreprises (Galeries Lalayette ; centre de maintenance des ICE ou Inter City Express de Berlin-Rummelsburg) ; de musées : (Musée du Mur-Checkpoint Charlie ; the Story of Berlin ; Museum Of Modern Art, New York à Berlin; camp de concentration de Sachsenhausen), du Bundestag, de la représentation du Land de Sarre a Berlin.

"Le Républicain Lorrain" Paru le 18/05/04 (Lorraine / Actualité)

Un voyage découverte à Berlin a permis aux étudiants de l'Isfates de découvrir différents aspects de la vie Outre-Rhin.

Travailler, étudier avec un «passeport pour l'Allemagne»

Présenté hier et diffusé notamment par les conseillers de l'ANPE, le « passeport pour I'Allemagne » invite les jeunes Lorrains à étudier ou travailler outre-Rhin. Son but est d'aider à resserrer d'avantage encore les liens entre les marchés du travail allemand et français, et ce « passeport pour l'Allemagne, si proche, si loin », a été présente hier à Metz par ses trois partenaires que sont la Régionaldirektion Rheinland-Pfalz-Saarland, l'ANPE de Metz-Trois-Frontières et le centre de ressources et de documentation EURES Lorraine. Sur un ton à la fois critique et humoristique son auteur, André Caspar, invite les Lorrains, et en particulier les jeunes, à se rendre en Allemagne pour y travailler ou pour y étudier. Professeur d'Allemand à l'ISFATES (l'Institut supérieur franco-allemand de techniques, d'économie et de sciences) de l'université de Metz, il fait la chasse aux préjugés et offre d'abord une description objective de l'Allemagne en présentant sa diversité et ses particularités. Pour les candidats à un séjour dans ce pays, il donne adresses et informations pratiques pour ne rien négliger avant le départ, depuis l'apprentissage de la langue jusqu'aux démarches d'installation en passant par la législation, par la bonne méthode de rédaction d'un CV ou de recherche d'un emploi. Conçu comme un biblioguide, le « passeport pour l'Allemagne » fait référence, enmarge, à de nombreux ou vrages ou guides pratiques. Il est disponible gratuitement auprès des conseillers des agences ANPE de Lorraine, ou au centre de ressources et de documentation EURES de Lorraine, installé au World trade center du Technopôle de Metz.
Tél: 03 87 20 40 91
Internet: contact@crd-eures-loraine.org

"Le Républicain Lorrain" Paru le 05/05/04 (Lorraine/ Actualité)

Un guide destiné à ceux qui souhaitent se rendre en Allemagne pour étudier ou pour travailler, écrit par André Caspar, professeur à l'ISFATES de l'Université de Metz.

Les rencontres franco-allemandes: "un véritable échange culturel"

Le 21, 22 et 23 janvier sont sur l'agenda des nombreux lycéens messins, qui parlent allemand. L'Institut Supérieur franco-allemand de Techniques et d'Economie avait prévu pour ces dates les rencontres franco-allemandes. "Un véritable échange culturel", selon les mots des organisateurs, et une bonne promotion pour l'Institut Supérieur franco-allemand de Techniques et d'Economie (l'ISFATES). Les dixièmes rencontres franco-allemandes se déroulent à Metz jusqu'à ce soir. Organisée chaque année par les étudiants de l'ISFATES, les rencontres se poursuivront au Luxembourg et à Sarrebruck. Après un accueil chaleureux à la mairie, mercredi, les journées franco-allemandes ont commencé par une présentation de l'ISFATES par son directeur, Gabriel Michel. Ceci est un élément central des rencontres. Cette institution, basée sur les accords entre l'Université de Metz et la HTW de Sarrebruck qui permettent de délivrer les diplômes de ces deux organismes en même temps, offre un cursus bilingue dans plusieurs matières: gestion, logistique, informatique, etc. Les organisateurs de l'événement insistent sur l'importance de ces rencontres franco-allemandes, dont le but essentiel est de montrer aux lycéens bilingues la possibilité d'un cursus de formation "binationale". C'est la raison pour laquelle les étudiants des établissements bilingues de Metz (lycée Robert-Schumann), de Luxembourg (lycée classique de Diekirch) et d'Allemagne (Einstein-Gymnasium de Kehl, Ziehenschule de Francfort et Hildegardis-Schule Bochum) ont été invités au premier tour. "Cette année, c'est la première fois que nous invitons les lycéens luxembourgeois", explique Patrick Freichel, l'un des étudiants responsables du projet. Pour lui, cette nouveauté est logique: "Cela permettra de montrer que le Luxembourg se trouve au centre de l'amitié franco-allemande tant ses jeunes sont partagés entre les deux langues".
Autour de Françoise Thull, adjointe au maire chargée de l'enseignement, les responsables des rencontres de l'ISFATES accueillent pour la première fois les lycéens luxembourgeois.
Pour faire découvrir aux lycéens bilingues le monde professionnel et leur faire prendre conscience de l'étendue du marché du travail européen, la visite de l'aéroport Luxair Cargo du Luxembourg et de l'usine "Smart" de Hambach a également été également prévue. Parallèlement, les organisateurs privilégient l'objectif pragmatique des rencontres franco-allemandes. "Elles sont principalement orientées vers l'échange culturel pour donner aux lycéens bilingues l'idée d'une grande région, qui unifie la Sarre, la Lorraine et le Luxembourg", affirme Patrick Freichel. C'est à cet effet que le programme des trois jours a prévu les visites guidées de Metz, Luxembourg et Sarrebruck pour permettre aux participants de mieux se connaître, toutes nationalités confondues.

"Le Républicain Lorrain" Paru le 23/01/04 (Metz / Actualité)

14 prix pour les jeunes chercheurs lorrains

La Région soutient et valorise la recherche effectuée dans les laboratoires écoles et les universités lorraines. Quatorze jeunes chercheurs qui travaillent dans les domaines scientifiques ou des sciences sociales ont été récompensés hier à Nancy. Depuis plusieurs années la Région Lorraine a décidé de soutenir et valoriser la recherche effectuée dans les laboratoires écoles et les universités lorraines. Hier à Nancy, François Muller, conseiller régional, a révélé quels étaient les heureux chercheurs distingués par la Région.
Sept étudiants, dont deux issus de l'ISFATES de Metz, ont reçu le Prix Lothaire qui récompense le meilleur projet de stage à l'étranger dans les filières scientifiques et sciences sociales.

"Le Républicain Lorrain" Paru le : 16/01/04 (Lorraine / L'Actualité)

ISFATES: 25 années de coopération transfrontalière

L'Institut supérieur franco-allemand de technique, d'économie et des sciences (ISFATES) a fêté, hier matin, dans les salons de l'hôtel de ville de Metz, son vingt-cinquième anniversaire. Créé en 1978, L'ISFATES a déjà formé près de 2 000 étudiants aux carrières du génie mécanique, du génie civil, du génie des systèmes industriels, de l'informatique, de la logistique et des sciences de gestion. Venu spécialement d'outre-Rhin, Jürgen Schreier, le ministre sarrois de l'Education, de la Culture et de la Recherche, accompagné d'une importante délégation, a réaffirmé l'engagement de son pays dans cette coopération binationale. Marie-Françoise Thull, vice-présidente de la CA2M en charge de l'enseignement supérieur, ainsi que Richard Lioger, le président de l'université de Metz qui l'ont accueilli ont également fait part de leur désir de voir l'institut devenir plus attractif encore. À cet égard, ils ont invité Jürgen Schreier et Wolfgang Cornetz, le recteur de la Hochschule für technick une wirtschaft des Saarlandes, a signer une nouvelle convention. Dans l'après-midi, tous se sont rendus à Sarrebruck dans le but de marquer un peu plus leur volonté de conserver le caractère précurseur de l'ISFATES en matière d'enseignement transfrontalier.

"Le Républicain Lorrain" Paru le : 18/12/03 (Lorraine / L'Actualité)

Refonte des statuts: l'Isfates perd son "s"

Un accord signé en septembre 1978 à Aix-la-Chapelle entre les gouvernements français et allemand a permis la création de l'Institut supérieur franco-Allemand de techniques et d'économie de Sarreguemines (Isfates). En mars dernier, l'Université de Metz et l'Isfates ont décidé de procéder à une refonte des statuts de l'Institut afin de lui assurer de nouveaux moyens de développement. Dans le cadre de la mise à jour de la convention signée en 1978, une réunion technique s'est déroulée à Sarreguemines. Lors des débats, il s'est confirmé que la durée de formation au sein de l'Isfates passera de 4 à 5 ans afin de s'adapter au nouveau système européen; les filières d'enseignement passeront de six à sept si l'intégration du département "informatique des télécommunications" se confirme; enfin, l'Institut supérieur franco-allemand de techniques et d'économie de Sarreguemines est rebaptisé Institut supérieur franco-allemand de techniques, d'économie et de sciences. Lors de cette réunion, Richard Liogier, président de l'Université de Metz, a promis de clarifier la question des statuts et la place de l'Isfates au sein de l'Université de Metz, notamment en matière d'aide au fonctionnement puisque celui-ci est uniquement assuré jusqu'en 2006. L'Isfates fêtera son 25e anniversaire d'existence le 17 décembre prochain à l'hôtel de ville de Metz.

"Le Républicain Lorrain" Paru le : 12/12/03 (Lorraine / Société)

ISFATES: vingt-cinq années de coopération franco-allemande

À l'heure où l'Institut supérieur franco-allemand de techniques, d'économie et de sciences (ISFATES) fête son vingt-cinquième anniversaire, le ministre sarrois de l'Education, de la Culture et des Sciences, Jürgen Schreier, était, hier, l'invité d'honneur d'une cérémonie visant à réaffirmer l'engagement d'une coopération binationale. Le 15 septembre 1978, un accord signé entre les gouvernements allemand et français permettait la création de l'Institut supérieur franco-allemand de techniques, d'économie et de sciences (ISFATES) préparant aux carrières du génie mécanique, du génie civil, du génie des systèmes industriels, de l'informatique, de la logistique et des sciences de gestion tout au long d'un cursus binational organisé, sur quatre années, alternativement à Metz et à Sarrebrück. À l'occasion de son vingt-cinquième anniversaire, Marie-Françoise Thull, vice-présidente de la CA2M chargée de l'enseignement supérieur et de la recherche et Richard Lioger, président de l'Université de Metz ont accueilli, hier matin, dans les salons de l'hôtel de ville le ministre sarrois de l'Education, de la Culture et des Sciences, Jürgen Schreier, ainsi que le recteur de la Hochschule für technick und wirthschaft des Saarlandes, Wolfgang Cornetz. "Nous célébrons un événement important pour l'ISFATES, a souligné l'adjointe au maire déléguée aux affaires scolaires, un enfant cher au coeur des Messins, un des fleurons de notre université qui a formé près de 2 000 jeunes depuis ses débuts." Devant un parterre d'étudiants et d'élus, les personnalités venues de part et d'autre de la frontière ont réaffirmé d'une même voix leur engagement dans cette coopération franco-allemande. Pour que l'ISFATES puisse être complètement visible à l'extérieur en renvoyant une image plus innovante et plus attractive encore, celles-ci ont également signé une nouvelle convention élargissant notamment le champ des cursus de formation, ouvrant l'ISFATES à d'autres établissements de pays d'Europe et engageant aussi l'adaptation des formations à l'harmonisation européenne. Une septième filière d'enseignement consacrée à l'informatique des télécommunications et une année supplémentaire d'étude comprenant un stage d'au moins six mois à l'étranger devraient, en effet, voir le jour d'ici deux ans. "Pour finir, nous espérons également que le dossier de la Maison de l'Allemagne sorte l'an prochain dans le contrat Plan-Etat-Région. Cela nous permettra de la mettre en synergie avec l'Institut polytechnique franco-allemand (IPFA) et l'ISFATES" a conclu le président de l'Université.

V. P.

"Le Républicain Lorrain" Paru le : 18/12/03 (Metz / Actualité)

L'avenir de l'Isfates en question

Un accord signé en septembre 1978 à Aix-la-Chapelle entre les gouvernements français et allemand a permis la création de l'Institut Supérieur Franco-Allemand de Techniques et d'Economie de Sarreguemines (Isfates). En mars dernier, l'Université de Metz et l'Isfates ont décidé de procéder à une refonte des statuts de l'Institut afin de lui assurer de nouveaux moyens de développement. Dans le cadre de la mise à jour de la convention signée en 1978, une réunion technique s'est déroulée mercredi à Sarreguemines. Lors des débats, il s'est confirmé que la durée de formation au sien de l'Isfates passera de 4 à 5 ans afin de s'adapter au nouveau système européen; les filières d'enseignement passeront de six à sept si l'intégration du département "informatique des télécommunications" se confirme; enfin, un point sensible concernait l'appellation de l'Institut. Puisque chacun sait que le "S" signifie Sarreguemines. Or, cette école et son siège social n'ont jamais été installés à Sarreguemines comme envisagé à l'origine. Du coup, l'Institut Supérieur Franco-Allemand de Techniques et d'Economie de Sarreguemines deviendra Institut Supérieur Franco-Allemand de Techniques, d'Economie et de Sciences. Exit Sarreguemines. Lors de cette réunion à laquelle assistaient notamment Richard Liogier, président de l'Université de Metz, Jean-Marie Buchheit, conseiller général de Sarreguemines, Marc Zingraff, vice-président de la communauté d'agglomération et Jean-Jacques Meysembourg, membre de l'association pour la promotion de l'Isfates, la question des statuts et la place de l'Institut au sein de l'Université de Metz ont été abordés. Un point que Richard Liogier a promis de clarifier notamment en matière d'aide au fonctionnement puisque celui-ci est assuré jusqu'en 2006. Marc Zingraff a saisi l'occasion pour présenter les actions de la CASC et de la ville en matière d'accès à la double culture: classes paritaires bilingues, écoles biculturelles, sections européennes en collèges, Abitur dans les deux lycées Nominé et Pange, antenne bilingue de l'IUFM et section bilingue à l'IUT de gestion, logistique et transport. "Ceci permet de compter aujourd'hui plus de 1 000 étudiants à Sarreguemines, toutes formations confondues". Richard Liogier s'est dit très attentif aux efforts entrepris dans ce domaine et a précisé que sa présence est révélatrice de l'intérêt qu'il porte au site délocalisé de l'Université de Metz à Sarreguemines.

"Le Républicain Lorrain" Paru le : 12/12/03 (Sarreguemines / Actualité)

Un ascenseur social franco-allemand

L'ISFATES forme en 4 ans des ingénieurs et gestionnaires parfaitement adaptés au marché de l'emploi franco-allemand. L'étude du devenir des anciens, depuis 1978, montre toute la pertinence des cursus proposés. Créé par une convention intergouvernementale en 1978, l'Institut supérieur franco-allemand de technologie et d'économie de Sarreguemines (ISFATES) n'a en fait jamais été installé en Moselle-Est. Cela n'a pas empêché l'institut, sis à Metz et partie de l'université franco-allemande, de former, en 25 ans, quelque 1.800 jeunes aux carrières du génie mécanique, du génie civil, du génie des systèmes industriels, de l'informatique, de la logistique et des sciences de gestion. Et par "former", les enseignants et personnels de l'ISFATES entendent clairement "préparer" aux réalités d'un environnement professionnel exigeant. Pour cela, les cursus sont binationaux, organisés à Metz et Sarrebruck, et sanctionnés par trois diplômes, pas moins: maîtrise française, diplôme d'ingénieur allemand et diplôme ISFATES. Mais l'atout majeur de l'institut, c'est l'"interculturalité", affirment d'une seule voix Simone Nowak-Arnold, responsable administrative, et Gabriel Michel, le directeur. Un mot qui pourrait avoir été inventé pour l'établissement tant celui-ci s'attache à cet aspect, au-delà de la formation technique pure: "30% des enseignements en première année, puis 20% pendant les trois années suivantes sont consacrés aux langues mais aussi à l'étude de la civilisation", explique ainsi Simone Nowak-Arnold.

Profil "Grandes Ecoles"

Cette singularité, ajoutée au fait qu'étudiants français et allemands se côtoient au sein d'une même promotion et pendant 4 ans, fait de l'ISFATES un établissement plébiscité par les employeurs, tant français qu'allemands. "Notre notoriété résulte du bouche à oreille. Elle est loin d'être aussi spectaculaire que celle d'une grande école de commerce par exemple. Mais une chose est sûre: même au pire moment de la crise économique des années 90, chacun de nos étudiants avait encore plusieurs propositions d'emploi à la sortie, dans des fonctions à responsabilités et avec des salaires souvent proches de 3.000 Eur/mois... C'est simple, le délai moyen de chômage pour nos diplômés avoisine une semaine à peine!", explique Gabriel Michel. Pour lui, ces résultats, fruits des études récemment menées sur le devenir de ses étudiants depuis 1978, constituent le véritable argumentaire publicitaire qui vaille et promet aux diplômés de l'ISFATES des carrières comparables à celles des ingénieurs "Grandes Ecoles" - "pour des jeunes dont 40% sont boursiers", précise enfin Gabriel Michel qui ajoute: "Ainsi, figure - par exemple - à l'annuaire des "anciens", l'actuel directeur pour la Grande-Bretagne de Villeroy & Boch..." Mais le "détail" dont il est peut-être le plus fier est que 2% seulement de ces "anciens" regrettent leur passage à l'ISFATES...
Quelle Grande Ecole peut en dire autant?

Hervé BOGGIO.

"Le Républicain Lorrain" Paru le : 10/12/03 (Lorraine / L'Actualité)

Annuaire de l'Isfates

Ainsi que le font toutes les Grandes Ecoles d'Ingénieurs en France, l'Institut supérieur franco-allemand de techniques d'économie et de sciences lancé à Sarreguemines vient de publier l'édition 2003 de son annuaire énumérant plus de 2 101 Isfatessiens, soit 1 728 diplômés et 372 étudiants (6 sections et quatre années d'études - 2 à l'Université de Metz + 2 à la Hochschule für Technik und Wirtschaft de Sarrebruck). L'ouvrage cite les diplômés dans les différentes promotions depuis 1978 en indiquant leur activité professionnelle, et en constitue ainsi le palmarès. L'annuaire vise à mieux faire connaître l'institut et son programme d'études et à communiquer les coordonnées des diplômés, de manière à faciliter leur embauche par les entreprises et par l'intermédiaire des cabinets de recrutement. Notons que l'association des anciens ne recense actuellement aucun chômeur, ce diplôme franco-allemand étant très demandé.

L'annuaire est diffusé par:
Association des anciens élèves
48, rue André-Schaaff
57200 Sarreguemines.
Tél: 03 87 95 19 03
Fax: 03 87 95 48 59
E-mail: info@isfates-anciens.org
"Le Républicain Lorrain" Paru le : 23/11/03 (Sarreguemines / Actualité)